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Test Climat lors d'une demande ou modification d'une autorisation

publié le 15 févr. 2018 à 17:21 par Denis Dionne   [ mis à jour : 15 févr. 2018 à 17:25 ]

La venue du Test Climat avait été annoncée en 2017, il s'est ajouté lors de la démarche de modernisation du régime d’autorisation environnementale.   Finalement, la teneur de ce test et les activités/projets visés commencent à être connus à travers le projet de loi publié dans la gazette officielle de février 2018.  Voir la page 59/144 du PDF pour une description du Test Climat et la page 143/144 du PDF pour comprendre ce qui est visé par ce test.

À être effectué par une personne compétente dans le domaine, le Test Climat s'insère dans le processus de demande de certificat d'autorisation (ou de modification de celui-ci), mais implique maintenant:
  • Une quantification des émissions de gaz à effet de serre (CO2, CH4, N2O, HFC, PFC, SF6, NF3 et divers réfrigérants) attribuables à toutes les sources d’émissions du projet faisant l’objet de la demande (doit couvrir toutes les phases du projet).
  • Une description des mesures de réductions des émissions de gaz à effet de serre.
  • Une présentation des variantes possibles et justification des choix, donc essentiellement une démonstration que la réduction des émissions de GES a été intégrée dans la démarche.
Le Test Climat ne s'applique pas à tous les projets, des niveaux seuil ont été établis pour certains types (l'incinération, les équipements de combustion, les mines, les équipements chargés de réfrigérants, les sites d'enfouissement ainsi que les sites de compostage et de méthanisation) alors que pour d'autres c'est une exigence (exploitation d'hydrocarbures, séquestration géologique du CO2, si assujetti à un des protocoles de l'annexe A.2 du RDOCECA, Traitement thermique de sols contaminés et Traitement de gaz naturel).

En lien avec ceci et sans que ce soit exigé dans la LQE, l'analyste du MDDELCC peut également vérifier si le projet considère l'impact des changements climatiques (qui moduleraient les impacts du projet sur l'environnement dans les années à venir).

Heureusement, la plupart des informations requises pour cette quantification et l’identification des mesures sont déjà collectées pour la démonstration d'atteinte des normes et critères exigés dans les demandes, donc le test s'insère bien dans la démarche si elle est effectuée par une ressource avec l'expertise requise.

Si vous avez besoin de support pour votre demande de certificat d'autorisation ou la modification de votre CA existant, contactez-nous!

Dispersion atmosphérique : Impact des changements climatiques

publié le 15 juin 2015 à 12:41 par Denis Dionne

Incontournables dans toutes les analyses de risques, les changements climatiques (CC) pourraient aussi affecter considérablement les résultats de la modélisation de la dispersion atmosphérique utilisée pour confirmer le respect des normes et critères visant à protéger le public. Les CC impactent non seulement la modélisation théorique, mais la réalité de dispersion, donc les impacts réels.

Facteurs clefs dispersion atmosphérique

Considérant les CC et leur évolution rapide, ceci implique qu’une modélisation effectuée pour démontrer le respect des normes ou critères aurait probablement une durée de vie limitée et que l’utilisation de paramètres qui datent pour effectuer une modélisation est à éviter.  La fréquence d’actualisation à favoriser pour les études n’est pas universelle.  Elle variera selon le contexte (localisation, types de sources, taux, contaminants émis, proximité des voisins, etc.).

Donc, considérant les nombreux CC avec influence sur la dispersion et les taux d’émissions et du fait que certains de ceux-ci évolueront rapidement durant les années à venir, il est probable que la modélisation effectuée pour démontrer le respect des normes ou critères aujourd’hui pourrait être inadéquate ou non représentative de la réalité dans le futur. Les facteurs importants et affectés par les CC méritent d’être connus. Il est nécessaire de les considérer pour déterminer la fréquence d’actualisation de la modélisation ou encore de les étudier via l’approche Monte-Carlo pour vérifier comment ils influencent les résultats.

Consultez notre blogue pour plus de détails.

Impacts liés aux émissions atmosphériques - le guide du gestionnaire avisé

publié le 15 juin 2015 à 06:30 par Denis Dionne

Maintenant incontournable - la gestion de l'air   

La réalité actuelle exige de porter une attention particulière à la gestion des impacts liés aux émissions atmosphériques (odeurs, particules, GES et autres contaminants). De nombreux règlements (de différents paliers) visent ces impacts, notamment RAA, RDOCECA, Règlement 90, les lignes directrices pour le compostage et la méthanisation auxquels s'ajoute une pression plus importante des différents intervenants (dont les impactés). Les grands objectifs d’un gestionnaire d'entreprise ou d'une ville/municipalité quant à cette gestion sont:
  • Éliminer ou réduire, pour les opérations normales, impact des contaminants à un niveau acceptable (ou réglementaire)
  • Éliminer ou réduire les risques associés aux émissions de contaminants non prévus (pour les opérations et le stockage)
  • Minimiser les nuisances (odeur, particules, visibilité, bruit, lumière, vibration)
  • Contrôler les coûts associés à cette gestion (équipement, entretien, suivi et études, gestion des plaintes, poursuites, etc.)Comme de raison, ces objectifs devront être considérés lors de la demande de certificat d'autorisation et s'intègrent dans une liste très longue d'autres obligations de tout type, parfois même en compétition ou en contradiction...
Un gestionnaire avisé approche les impacts dans l'air de front, mais en adaptant sa stratégie à sa réalité, il assure ainsi une réduction du risque ainsi que des coûts associés! 

Pour plus d'information, consultez notre blogue sur le sujet.

Si vous avez besoin de support pour établir votre stratégie de gestion de vos impacts, contactez nous!

Échantillonnage de cheminée au Québec - comment s'y préparer et qui appeler?

publié le 15 juin 2015 à 06:25 par Denis Dionne

Vous venez de recevoir votre certificat d'autorisation (CA) du MDDELCC ou votre permis de la Ville de Montréal / CMM avec la condition d'échantillonner une ou plusieurs sources d'ici un délai donné? Vous êtes soupçonnée de causer un impact hors site et le MDDELCC / Ville de Montréal / CMM exige une analyse des causes et une actualisation de vos taux d'émissions ou une confirmation de l'efficacité du traitement via des mesures en cheminée / à la source?

Consultez notre blogue sur le sujet qui présente quelques pistes de réflexion ainsi que les entreprises offrant le service au Québec.

Bonne campagne d’échantillonnage! Si vous avez besoin de support pour gérer votre campagne ou développer voter stratégie, nous contacter!

Influence de modifications topographiques anthropiques sur la modélisation de la dispersion atmosphérique : un exemple

publié le 15 juin 2015 à 06:20 par Denis Dionne   [ mis à jour : 15 juin 2015 à 06:21 ]

Vous êtes responsable de l’évaluation des impacts dans l’air d’un projet important qui amènera une modification de l’environnement terrestre à proximité des sources d’émissions tel qu’une mine, carrière ou site d’enfouissement?

L’omission de certains paramètres dans la configuration des modèles de dispersion atmosphérique peut amener des résultats erronés et non représentatifs. Par exemple, la démonstration de l’atteinte des normes (ou objectifs) avec un modèle peut tout de même amener des plaintes (particules, odeurs, etc.) ou des niveaux suffisamment élevés pour induire des impacts sur la santé si des modifications significatives de la topographie locale ont été effectuées (surtout si c’est fait à proximité des sources). Typiquement, les données d’élévations considérées dans les études de modélisation sont celles de Ressources Naturelles Canada qui représentent la topographie telle que cartographiée (donc souvent sans les modifications effectuées sur le terrain et comme de raison sans celles prévues).

Il est donc évident que l’utilisation de données topographiques non ajustées présente des limitations quant à leur application pour certains contextes particuliers. Il est important d’évaluer la pertinence de celles-ci pour des études d’impacts. Une discussion préalable avec l’entité responsable d’évaluer l’étude est de mise pour confirmer son acceptation quant au modèle et paramètres choisis. 

Consultez notre blogue sur le sujet pour plus d'information.   L
’exemple y étant discuté porte sur l’ajout de monts, mais la création d’une dépression d’une dimension significative pourrait également avoir une influence marquée sur la dispersion.

Si vous désirez inclure une modification topographique dans votre évaluation de l'impact futur pour votre installation ou projet, nous contacter!

Suivi de la qualité de l’air : Favoriser l’accessibilité et la participation du public

publié le 4 juin 2015 à 13:49 par Denis Dionne   [ mis à jour : 4 juin 2015 à 13:51 ]

L’approche traditionnelle de suivi de la qualité de l’air s’appuie sur un modeste réseau de stations opérées par l’état. Il y a habituellement peu ou pas de participation du public et la communication 
de l’information est souvent limitée à des indices composites comme l’IQA au Québec. Les inquiétudes ou problématiques précises d’un citoyen n’étant pas directement ou facilement disponibles (par exemple le niveau de particules ou de COV) et rarement à proximité du lieu d’intérêt.

À l’instar de bien d’autres domaines, le suivi de la qualité de l’air semble profiter de la démocratisation de l’internet allié à une avancée des technologies de mesure/détection peu coûteuses. Ceci rend disponible de nouveaux outils favorisant l’accessibilité et une participation du public dans le suivi de la qualité de l’air. Cette évolution mérite d’être comprise, car il pourrait être avantageux de l’exploiter pour les études d’impacts et la gestion de plaintes.

Voir mon blogue pour plus d'information

Choix d'un modèle de dispersion atmosphérique en milieu urbain : un exemple fictif et comparaison des résultats

publié le 1 juin 2015 à 07:15 par Denis Dionne

De nombreux modèles de dispersion atmosphérique existent et peuvent amener des résultats différents.  Les développeurs des modèles ont habituellement défini les limites d’application ainsi que l’utilisation visée de leurs algorithmes et options intégrés, mais il n’est parfois pas aisé de sélectionner ou justifier le meilleur modèle.  Par exemple, malgré que les modèles AERMOD et CALPUFF soient approuvés pour utilisation par la plupart des juridictions, ils présentent des limitations quant à leur application pour certains contextes particuliers, notamment en milieux urbains.  Il est donc important d’évaluer la pertinence de leur utilisation pour des études d’impacts et une discussion préalable avec l’entité responsable d’évaluer l’étude est de mise pour confirmer quel modèle et paramètres est à choisir.

Considérer l'effet bâtiment pour positionner une cheminée et les prises d'air

publié le 1 juin 2015 à 07:08 par Denis Dionne   [ mis à jour : 1 juin 2015 à 07:15 ]

Pour favoriser la dispersion à proximité de la source de contaminant (odeurs, particules ou autre) vous voulez éviter que le panache entre dans les zones de recirculation, les zones de cavité et les zones de stagnation causées par les bâtiments.  Comme de raison, les prises d’air devraient également être positionnées ailleurs que dans ces zones. La température, diamètre et vitesse d’éjection à la cheminée influence également la dispersion initiale à la sortie, donc module la hauteur initiale du panache.

Considération des incertitudes : Simulation Monte-Carlo pour l'analyse des impacts par modélisation de la dispersion atmosphérique

publié le 1 juin 2015 à 06:34 par Denis Dionne   [ mis à jour : 1 juin 2015 à 07:16 ]

Il est fréquent que de nombreux facteurs utilisés dans l’établissement des données d’une modélisation varient dans le temps, et ce de façon non prévisible (aléatoirement selon une distribution connue).   Pour contrer ceci, l’approche traditionnelle est d’utiliser la valeur la plus conservatrice, soit celle amenant l’impact le plus élevé (valeur maximale, qu’on compare aux normes ou critères).   Cette approche peut cependant grandement surestimer l’impact, surtout quand plusieurs facteurs sont variables, on peut cumuler le conservatisme appliqué sur chacune des variables et parfois même multiplier ceux-ci.

L'approche Monte-Carlo a récemment été appliquée dans l'étude des variabilités des émissions liées au transport (voir l'article intitulé "Estimation of mixed trafic densities in congested roads using Monte Carlo analysis" dans EM (AWMA), avril 2015) et est sous considération pour démontrer le respect des normes NAAQS du US-EPA (avec un niveau de conservatisme raisonnable plutôt qu'absolu).

Instructions pour le calcul des caractéristiques de surface, MDDEFP 2014

publié le 20 févr. 2014 à 12:01 par Denis Dionne   [ mis à jour : 21 févr. 2014 à 06:12 ]

Pour votre information, voici les instructions pour le calcul des caractéristiques de surface (en date du 20 février 2014) pour les études de modélisation de la dispersion soumises au MDDEFP.  Sujet à changement, donc vous assurez de soumettre un devis préalablement aux travaux.

Liens d'intérêts:

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